Le Mont Blanc

« … Deux hommes quittent Chamonix . Le soir, ils sont au sommet de la montagne de la Côte, où ils installent leur bivouac. Dès le lendemain, à 4 heures du matin, ils se dirigent vers le Grand Plateau. Balmat, gêné par les instruments scientifiques du Docteur, enfonce jusqu’aux genoux. Paccard, aveuglé par la réverbération du soleil, se cache le visage ; vers 5 heures de l’après-midi, ils sont repérés au sommet des Rochers Rouges par le Baron von Gersdorf qui les suit au télescope. A 18 heures, ils sont au pied de la pente sommitale. Malgré le vent qui souffle en rafales, malgré la fatigue qui les oblige à respirer plusieurs fois entre chaque enjambée, Michel-Gabriel Paccard et Jacques Balmat trouvent la force de poser encore un pied devant l’autre. Et puis, soudain, plus rien, plus rien que le ciel de Savoye, de France et d’Italie ; ils sont au-dessus du Monde, au sommet du Mont Blanc. Il est exactement 18 heures et 23 minutes, ce 8 Août 1786. C’est un moment important dans l’histoire de l’alpinisme. »

L’ascension du Mont Blanc – 4807m –

Vous avez une bonne condition physique et votre technique est au point, n’en rêvez plus… avec la voie normale par l’arête des Bosses. Il faut être bien préparé afin de profiter au maximum des paysages fabuleux qui vous laisseront de grands souvenirs. 

Avec une nuit au nouveau refuge du Goûter, confortable et reposant, cela sera un beau challenge.

Sur trois jours, et donc avec deux nuits en altitude, vous profiterez vraiment de cette ascension, sans trop vous épuiser et en vous laissant une journée de marge pour gravir ce Mont-Blanc.

PERIODE : de Juin à Octobre   

DUREE : 3 jours   

MATERIEL : Chaussures de haute montagne, baudrier, piolet, crampons, casque   

GROUPE : 1 à 2 personnes maximum

HEBERGEMENT : Refuges. Nous y prendrons la demi-pension.      

NIVEAU : Alpinisme peu difficile   

TARIF : Honoraires : 1360 € 

FICHE TECHNIQUE DETAILLEE SUR SIMPLE DEMANDE

DEROULEMENT

1er jour : Départ de la gare du Tramway du Mont-Blanc au Fayet pour le Nid d’Aigle (2372m). Début de l’ascension par une montée tranquille sur sentier jusqu’au refuge de Tête Rousse (3167m). Dénivelée + : 800m. Nuit en refuge.

2e jour : Départ au jour. Après encordement, traversée du fameux couloir délicat du Goûter, et poursuite de l’ascension sur un éperon en mettant un peu les mains jusqu’au nouveau refuge du Goûter (3835m). C’est déjà de l’alpinisme facile. Après un peu de repos, remontée des pentes faciles du Dôme du Goûter (4304m), puis une pente plus raide conduit à l’abri-bivouac Vallot (4362m), qui n’est pas gardé et sert théoriquement d’abri de secours aux alpinistes en difficulté. Enfin l’arête des Bosses commence et pendant deux heures nous serons entre ciel et terre sur une arête magnifique et parfois aérienne. Enfin, après une ultime bosse, l’arête s’évase et le sommet du Mont-Blanc apparaît, vaste et accueillant. 4807m de bonheur ! La photo est incontournable. Redescente pour la nuit au refuge du Goûter. Dénivelée + : 1700m Dénivelée – : 1100m. Nuit en refuge.                    

3e jour : Descente de l’éperon du Goûter, refuge de Tête Rousse, Nid d’Aigle. Dénivelée – : 1470m.

Pour votre sécurité, je me réserve le droit de modifier le programme prévu, en fonction des conditions de la montagne, de votre forme physique, de votre niveau technique, de l’évolution météorologique, ou de toute autre circonstance m’y contraignant.

En aucun cas ce changement ne pourra donner lieu à un remboursement ou versement d’indemnités.